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LA FATIGUE
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Sensations perceptibles par l’athlète en fonction de l’intensité de l’exercice et de la durée de maintient de l’effort
ZONES
D’INTENSITE |
EFFETS SUR L’ORGANISME |
TEMPS LIMITE DE MAINTIENT D’EFFORT |
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ZONE 7
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- Fatigue nerveuse
- Aucune douleur musculaire
- Aucune montée d’acide lactique
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< à 10 secondes |
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ZONE 6 |
- Souffrance extrême durant l’exercice
- Douleur musculaire maximale des membres inférieures
- Concentration lactique max
- Etat d’épuisement complet
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1 à 2 minutes |
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ZONE 5 |
- Douleur augmente progressivement
- Douleur max en fin d’exercice
- [la] importante mais pas max
- Hyperventilation (VE max)
- Etat d’épuisement complet
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7 à 12 minutes |
ZONE 4 |
- Douleurs musculaires locales supportables
- VE non max
- Etat d’épuisement importante
- Production lactique = Elimination lactique
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20 à 60 minutes |
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ZONE 3 |
- Début douleurs musculaires
- Epuisement sur plusieurs heures
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< à 2 heures |
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ZONE 2 |
- Aucune douleur musculaire
- Fatigue générale importante
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Plusieurs heures |
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ZONE 1 |
- Aucune douleur musculaires
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L’effort de l’entraînement, la fatigue et la récupération doivent s’enchaîner harmonieusement pour ainsi obtenir une progression régulière de la condition physique et donc d’aboutir aux performances souhaitées.
L’entraîneur en planifiant la programmation doit tenir compte de toutes les conditions de travail de l’athlète pour optimiser et rendre le plus efficace possible les séances qu’il lui propose.
Le coureur, doit tenter quant à lui, de gérer les charges de travail en fonction des réponses de son organisme.
Il doit donc informer l’entraîneur sur sa condition physique et psychologique du moment pour ainsi réadapter ses séances et ne pas faire en sorte de retomber dans un état de fatigue souvent lier à un surentraînement.
Les 7 zones d’intensité doivent être utilisées en fonction des périodes d’entraînement pour développer les différentes qualités du coureur et pour le préparer au mieux aux compétitions pour lesquelles il s’est donné des objectifs.
Il est souvent répété qu’il y a une différence entre la théorie et la pratique.
L’entraîneur doit se servir des données théoriques, pour planifier l’entraînement de ses coureurs, tout en respectant les objectifs fixés et l’état physique de l’athlète.
Pour ne pas le surmener, il variera les séances en s’appuyant sur les zones de l’échelle d’ESIE et modifiera son plan initial en fonction de l’évolution du coureur tout au long de sa saison.
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